vie et avis perso d'une sur-vivante. Blog d'information et d'aide aux rongeurs.
Faut-il toujours dire la vérité…
Quelque soit le mensonge que l’on ait dit, petit ou grand, il finit toujours s’emmêler et quand il faut tout dénouer, on se rend compte que l’on n’a pas voulu que ça aille aussi loin… Faut-il donc toujours révéler la vérité même quand on sent que ce n’est pas le bon moment ? Si l’on a trompé quelqu’un et que cette personne nous est chère, vaut-il mieux tout lui avouer ? sous peine de tout gâcher… après tout, si cela ne marche pas sur les bases de la vérité, c’est que ce n’était pas fait pour exister réellement, car une relation basée sur le mensonge, n’est pas réelle… pourtant, on se complait tellement dans son mensonge bien douillet… on a pas envie d’en sortir et d’affronter la pluie… C’est dommage parce que parfois, après la pluie, il y a un beau soleil qui nous réchauffe.
Jusqu’à quel point peut-on mentir sans se sentir glisser vers l’irréparable, mais existe-t-il vraiment une limite ou est-ce dès le début que cette ligne est franchie ?
Comment dire à une personne qui nous est devenue chère qu’on lui a menti depuis le début de la relation ? Ne risque-t-elle pas de se dire alors que ce n’est pas une relation qui devrait exister, et n’existe-il pas le risque qu’elle y mette fin ?
Mais si cette personne nous tient à cœur, même si cela ne fait pas longtemps qu’on l’a rencontrée, lui doit-on la vérité ? Et si on sait que cela va la blesser, est-ce une raison suffisante pour ne rien dire ? Si notre conscience ne le supporte pas, alors qu’elle est endurcie par les expériences, est-ce que cela est un signe qu’il faut tout lui avouer ?
Et à l’approche de noël, peut-on blesser quelqu’un, doit-on être honnête pour essayer de faire que la relation marche sur de bases réelles… après tout, il ‘y a jamais des chances zéro…Mais est-on prêt à prendre ce risque alors que l’on a trouvé la personne qui nous ressemble, notre sœur d’âme, la moitié spirituelle qui nous manquait…
C’est alors que l’on s’en veut mortellement, qu’est ce qui nous a pris de se lancer dans cette histoire ? On sait bien qu’on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs, mais si cette fois, on ne veut pas être la responsable de cet affreux assassinat ?
Que faire ?
Je sais que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’aurais jamais du mentir dès le début, alors maintenant, que faire, je me torture l’esprit et je ne sais pas quoi faire… c’est mas faute et rien que ma faute… j’aurais bien envie de la jeter sur quelqu’un d’autre, mais cela ne changerait pas la situation dans laquelle je suis et puis, ce serait fuir mes responsabilités… Il y a toujours quelqu’un de bien placé pour l’accuser…
Et moi qui arrête pas de critiquer les gens qui classifient les gens, qui mettent des étiquettes par peur de l’inconnu, par flemme d’essayer de découvrir la diversité des caractères… n’ais-je en fin de compte pas fait ce qui me mettait tant en colère contre l’humanité ? Je m’en veux tellement, est-ce vrai que les anciens fumeurs sont les plus durs envers les fumeurs qu’ils rencontrent ? Alors, est-ce pour cela que je suis si en colère contre moi, et que je n’arrête pas de me torturer ?
C’est que je ne sais vraiment pas quoi faire, d’un cote, je sais que je ne suis pas dans mon droit, quelque soit mon excuse de lui mentir surtout si elle me dit qu’elle me fait confiance… Et puis de l’autre, si je lui avoue, alors pour quelle raison, resterait-on en contact ? On n’aurait plus rien à faire ensemble et puis je l’aurait blessée et baratinée depuis le début…
Mais je me sens si mal… moi aussi, aimerais bien lui dire que je lui fais confiance, parce que maintenant, c’est le cas, mais elle m’en voudra que je lui dise cela après qu’elle m’ait confié ses secrets les plus intimes…
Je pourrais prendre n’importe quelle excuse comme, c’est sin problème, elle n’avait qu’à pas m’en parler sans me connaître pour de vrai… ou encore, de toute façon, je suis sensée la détester… ou c’est pas ma faute si elle a parlé la première, j’allais lui dire… ou encore, c’est pas grave, je ne dirais rien… mais quelque soit ce que je pense ou décide, je sais que je ne cesserais d’y penser… en fin de compte, je deviens de plus en plus sensible… Dire que je pensais pouvoir supporter cela sans problème, mais voilà qu’il a fallu que je m’attache. Vraiment ! Comme si je n’avais pas assez d’amis… qu’est-ce que je vais faire moi ?
C’est comme tomber amoureux de son pire ennemi que l’on est sensé tuer…
Quelle poisse.
¤¤¤Soupire¤¤¤
Le mieux, c’est de ne jamais mentir, plus on ment, plus on s’enfonce, et après, on ne peut pas s’en sortir sans y laisser une part… Ou alors, mentir, et avoir la force d’affronter le fait qu’on nous traite de vrai salope ou autre adjectifs de circonstance… et pour ne pas que cela arrive maitriser ses sentiments… Est-ce que mon erreur a été d’oublier que je n’arrivais plus à maitriser mes sentiments depuis quelque temps ?
Bref… Quelque soit ce que je pourrais dire, il ne me reste pas beaucoup de choix, c’est toujours les mêmes, depuis le début des temps… Et c’est prendre des risques dans les deux cas… Et si par hasard il y a plus en balance que l’amitié de cette personne, s’il y a d’autres personnes aux quelles on tient qui sont impliquées sans le savoir, est-ce une raison pour tout révéler avant que ce ne soit la catastrophe… ou si l’on est sure de soi, peut-on jouer la carte de continuer comme si de rien n’étais malgré les cris véhéments de notre cœur ? Ou puis-je tout simplement disparaître ? Mais dans ce cas, je romprais toute relation, alors tant qu’à tout casser, autant le faire avec une raison et une explication sensée, tout révéler… Et puis ce serait lâche comme solution.
Que c’est compliqué, mais pourquoi est-ce que je me retrouve à penser comme cela ? Je n’arrive plus à faire abstraction de tout sentiment gênant… Dire qu’avant, j’aurais fait connaissance, obtenu les informations nécessaire et je serais repartie…
Mais comment je me suis retrouvée face à la seule personne que je ne pouvais pas abandonnée… Il y en a peut-être d’autre dans le monde, mais si jamais je ne les rencontrais pas ? Je veux profiter d’avoir trouvé quelqu’un qui me comprends enfin !
Et voila, je me retrouve piégée à dans un labyrinthe crée par moi seule dont personne ne connaît la sortie, je suis la seule à pouvoir m’en sortir, personne ne pourra m’aider…
Comment savoir que cette fois je ferais le bon choix ? C’est trop dur, la vie devrait se jouer comme un jeu, sans sentiments, sans prendre à cœur le fait de perdre ou de gagner…
Je tourne en rond, et je ne trouve pas de solution… Je vais continuer à me torturer l’esprit encore longtemps, alors autant le faire toute seule…