vie et avis perso d'une sur-vivante. Blog d'information et d'aide aux rongeurs.
Tant d'habitudes prises en si peu de temps...
tous ces souvenirs qui paraissent si proches.
L'enfer c'est l'absence éternelle (HUGO, Les châtiments)
Au détour d'un regard, je m'attendais à la voir apparaitre, oubliant qu'elle n'était plus...
une routine cassée qui me brisait le coeur
tant de gestes répétés qui aujourd'hui sont inutiles
tant d'habitudes qui ne servent plus...
L'absence est le plus grand des maux. " La Fontaine
Elle est, puis seulement fut... Trop rapidement le temps est passé dessus.
Pas pour moi
dans mon cœur elle est puis restera pour toujours.
Un son,
un geste,
un objet,
un lieu... tant de crèves cœurs insoupçonnés...
L'horreur de ton absence qui ne fait que s'amplifier... plus le temps passe et plus ça fait mal, ces nuits où l'angoisse et les remords me gagnent, que n'aurais-je pas du faire ... tant d'incertitudes, et de cupabilité... et pourtant ce n'est qu'une fois partie que ce lien m'est apparu si important... la terreur de penser qu'il eut pu en être autrement si seulement... Ah ce si seulement... Si seulement tu n'étais pas partie... m'en veux tu ? As-tu beaucoup souffert ? Tant de question qui me harcèlent pendant la nuit, tant de regret et de remords...
tant d'incertitudes... comment pourrais-je supporter, tant de pression et de chagrin, tant de tristesse et ces petits mots qui me hantes Si seulement, ah si seulement
si seulement tu n'étais pas partie, si je pouvais encore te tenir dans mes bras, pour un dernier calin, si je pouvais te toucher encore un peu, sentir ta chaleur à mes côtés, un regard, un geste... ce vide est horrible et pesant et plus le temps passe et plus ça devient angoissant... Comment expliquer cette tristesse incomprise ? C'est une horreur de supporter ça tous les jours, je ne peux oublier... avec ton départ, un petit pan de mon coeur s'est encore brisé, plus jamais je ne pensais ressentir ça aussi fort et pourtant... toutes ces habitudes brisées, tout cet amour que je ne pourrais plus te donner... Et ce vide, ce vide horrible, que rien ne peut combler...
Je t'aime oui,
mais surtout ... tu me manques tellement !