vie et avis perso d'une sur-vivante. Blog d'information et d'aide aux rongeurs.
(aucun rapport avec l'image, et le livre ci-dessus)Parfois il arrive que les journées que l’on passe soient des vraies merdes bien puantes.
Le stresse des journées de travail, le froid des journées d’hiver, la pression des examens, la peur d’échouer, les tensions en famille, la joie des factures au montant exorbitant, les promesses de vacances qui n’en seront pas avec la montagne de travail qui vous attend et les tendres relations familiales en vue… A qui peut-on s’en prendre lorsque tout va mal ? Est-ce notre faute, est-ce la succession de choix et d’actions dans notre vie qui nous on conduit à la place des ennuies et à l’avenue des problèmes ou ces choses sont-elles inévitables de temps à autre dans une vie ? Mais si le fond de trame de votre vie n’est qu’un énorme problème sur lequel s’enchevêtrent les petits tracas de la vie quotidienne, est-ce possiblement vivable, arriverez-vous à dépasser ces petits obstacles ou est-ce que du fait qu’ils soient pris dans un nœud bien plus grand et bien plus épais, cela fait d’eux des boucles sans fin, des cercles vicieux, des spirales à la force mystérieuse et envoutante? Peut-on espérer un jour avancer sur une rue toute droite, sans détours, sans accrochages, ou du moins, avec minimum de problèmes, une tapisserie ou l’envers serait presque aussi parfait que le devant ? Sommes nous responsables des fils et nœuds qui pendent de derrière nos coutures, des revers de nos pantalons, devons-nous n’être que des excellentes couturière pour s’occuper de nos vêtements, ou ne pas réussir, nous empêche-t-il de les porter quand même ?
Devons nous obligatoirement réussir dans la vie pour être fière lorsque nous en parlons devant les autres ? Un métier qui nous plait mais qui n’est pas valorisé aux yeux de la société, doit-il nous rendre honteux pour autant ? Ne pourrons-nous jamais vivre dans la rue qui nous plait, aux coutures parfaite, sans nœud à défaire, sans tournants de dernière minute plongeant dans les complications, les labyrinthes de soucis ? Lorsque l’on se lève le matin, doit-on mettre dans son sac le relativisme, l’optimisme en dose maximale ou le morose en s’attendant au pire ? Est-ce que c’est parce qu’il fait gris et qu’il pleut que l’on n’a pas le droit de porter de couleur pimpantes et vivantes ? Doit-on tous revêtir nos couleurs grises et ternes ? Ne peut-on décider de quel chemin on empruntera ce jour-la sans se préoccuper du chemin final de notre vie ? Est-ce où l’on va qui importe ou comment on y va ? Le plus important après tout, est-ce réellement le résultat ou le chemin que l’on parcourt pour y arriver et les personnes qui nous tiennent compagnie ? Apres tout, la vie ne fonctionne-t-elle que comme des examens, des tests et autres activité dont l’important n’est autre que le résultat ? Pourquoi un mendiant n’aurait il pas plus d’idée pour le design de vêtement qu’une riche bourgeoise, n’a-t-il pas vu défiler plus de monde, n’a-t-il pas connu plus de couleurs, n’a-t-il pas dans sa tête plus de couleurs er de forme ? Seulement voila, il n’a pas sa chance… cela signifie-t-il que l’on puisse valoir plus que ce qu’il parait. Mais comment savoir qui vaut quoi ? Et comment savoir quelle route prendre pour ne pas rater une destinée qui soulignerait nos valeurs réelles, nos atouts et capacité à exploiter ?
Lorsque l’on a perdu toute envie de continuer, d’avancer sur la route parce que tout nous parait sombre et sans lumière, des chemins entourés d’épais brouillard et sans horizon, et s’il n’y a personne pour nous aider en chemin, nous indiquer la prochaine étape, nous remettre dans la bonne direction, si l’on se sent seul et abandonnés que faire ?
«Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude. » dit Maupassant. L’homme fuit-il désespérément la solitude, mais est-ce pour trouver le bonheur qui serait le but de l’homme ?
Ces semblables aussi égarés qui lui peuvent-ils lui apporter bonheur, aide, appuie ? Peuvent-ils se soutenir entre eux ou est-ce une grande masse à qui réussi à s’extraire de la mêlée ? ne chercherions-nous pas plutôt un miroir dans les autres, des similitudes, des cas pires pour ne pas se sentir seul, dans le malheur…alors on peut pas faire confiance aux autres pour nous aider quand on se trompe de chemin, serait-ce une vision trop cynique que de penser qu’ils ne sont la que pour nous pousser, que l’on s’éloigne bien plus du chemin pour que eux, ils aient plus ce chance de réussir ? Les hommes seraient alors personnels et non solidaires ?
Mais lorsque le malheur leur arrive à leur tour, deviennent-ils pénitents de ce qu’ils ont fait avant pour autant ? Recommenceraient-ils plus tard, si l’occasion se représentait ? Des erreurs commises naîtraient la solidarité, ne serait-ce pas un principe selon nature et éducation personnelle ? Mais alors pourquoi certains hommes seraient différents des autres ?
Toujours est-il que quelque soit les raisons, on a tous droit à marcher dans la merde au moins une fois dans sa vie, et pas que du pied gauche, c’est certain ! Et si l’on est très poisseux, on glisse carrément dedans jusqu’à ne plus savoir comment s’en sortir sans dommages…c’est qu’il n’y a pas toujours de douches dans les parages, ni de personnes charitable pour vous y inviter, qui voudrait salir son chez soi avec la merde des autres ? Chacun sa merde et dieu pour tous ne dit-il pas ce diction populaire ? =)
En ce qui me concerne, j’atteints mes limites de merde ramassée et si cela continue, je vais finir par ne plus avoir le courage d’y faire face. Ou alors, l’odeur m’aura à la longue… je sais pas, j’ai le choix de toute manière avec les masses que je récolte… n’y aurait-il pas une généreux volontaire pour partager, je vous assure que c’est de la bonne qualité, de bon gros problèmes bien chieux à partir, qui s’installe à toujours et laissent des traces quelque soit les remèdes…
¤¤¤soupire¤¤¤
[rêve de pouvoir s’envoler comme Mary Poppins dans les nuages, loin de la terre, de ses déchets et de ses soucis, dans les airs, avec les oiseaux et le ciel bleu, même lorsqu’il fait pas beau, bien haut, bien loin, jusqu’à se lier d’amitié avec le soleil et la lune]
Sur cela, je vais me coucher, parce que rien que ne repenser à toute cette quantité pharaonique d’engrais pour ma vie future, ça m’a achevé… en vous souhaitant d'y marcher du pied gauche si possible^^